Cette nuit j'ai rêvé, risquant de vous déplaire,
Que vous me rejoigniez pour votre anniversaire,
Et de vos lèvres douces et combien délicates,
Que par cette rescousse, céans me turlutâtes.
Ainsi agenouillée face à mon éminence,
Vous avez consommé son corps et sa substance
Et par ma conquérante et mâle position
Vous aviez ma constante, droit à sustentation.
Dans votre chevelure, j'avais calé mes mains...
Comme la vie d'OR dure, c'est jusqu'au lendemain
Que vous alliez, veniez, sans aucune relâche,
Sur mon vit bien gorgé, sans laisser une tâche.
La belle performance! L'immense gâterie!
Voilà que ma Constance fut à moi pour la nuit!
Vous me pardonnerez l'onirique amourette,
Surtout de préférer la pipe aux cigarettes.
