Dans les cieux comme alors
Dans le doux nid utérin,
Le silence, le déni du terrain
Semblent précieux comme l'or.
L'espace vide a ce prix
Et à tire d'aile, notre envie futile
l'a envahi, avide d'esprit,
Concret, éthéré ou en vie fut-il.
Sur mon tapis volant
J'ai vu ta pie volant
Cet espace alors désert.
Tu ne laisses pas à l'or des airs
Le dernier mot.
Commentaires
Aucun commentaire
Ajouter un commentaire