Au fond de ton coeur et de tes nuits
hurle encore le souvenir
emmuré vivant
derrière des tonnes de bonnes raisons
Mais ses hurlements n'ont rien de raisonnable
On ne camisole pas
l'ombre de l'amour
Seul le temps essouffle le chagrin
et le baillonne un peu.
Et les océans de larmes,
les coups de poings sur les murs
les tonnes d'orgasmes
n'étouffent rien
Ils ne sont que des bulles d'oubli éphémère
illusoires
quelques répits de silence
d'absence au monde précipité.
Les amours déchues suppurent
lancinantes
le désespoir
et le mois d'octobre est le pire de ses véhicules.
Commentaires
Aucun commentaire
Ajouter un commentaire