le cheval n'est pas toujours dompté
dans les plaines urbaines
dans les pistes de jungles bétonnées
ou malgré moi je traîne
la perspective d'un flash dans les yeux
transperce les veines et traverse les espoirs
tu finis homme couché et femme debout, comme eux
mais toujours sur le trottoir
la zone muselée, garrotée, aiguillée, dans l'arène
se perd dans un rodéo improbable de silence,
le cheval les mène à fond de train, sans les rênes,
jusqu'au caniveau d'un monde puant l'indifférence
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