Sur son piédestal
érigé par la force
l'homme-nombril domine
son phallus se veut digne
son bon droit une écorce
imperméable à la vile sous-mâle
pourtant
un glissement exogène
une marée de brise
frôlent l'épiderme de pierre
en un chiasme délétère
La statue sur son assise
frémit au premier je t'aime
Commentaires
Par douxnovembre le 03/01/2008 à 16h50
Bonjour..
Tes poèmes sont très interressant, j'aime bien. J'espere que tu vas bien, je suis une femme du Québec.
Bonne journée...
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