J'accuse
Les hommes de plus cultiver
Les façades, les apparences
Les glorioles égocentrées
Et les vaines accoutumances
Que le potager de la paix
Et le jardin des sentiments
La voie qui change l'homme vrai
Enfin en ce qu'il est vraiment
J'accuse
Les hommes d'ériger des murs
Des barbelés et des frontières
Des différences et des blessures
Entre eux-mêmes et leurs propres frères
Pousser à la consommation
Les masses aveugles et avides
Par des dogmes, jougs, illusions,
Propagandes liberticides
J'accuse
Les hommes d'être le cancer
De leur propre mère-Nature
Et d'eux-mêmes jusque dans leur chair
Victimes de leur dictature
D'asservir toutes les facettes
Que la vie a pris sur la Terre
Et bientôt les autres planètes
Puis l'ensemble de l'univers.
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